Partager l'article ! Du géni maléfique des lieux ?: Finalement le seul lieu où il faut absolument être bien, c'est dans ses baskets !!! Mon bon sens m'épate ...
Finalement le seul lieu où
il faut absolument être bien, c'est dans ses baskets !!! Mon bon sens m'épate ce matin !
Je reviens, jai honte ! Le sujet est un peu lourd et passionnant pour qu'on le traite (uniquement) avec légèreté. La seule chose évidente dans ces histoires c'est la multitude des facteurs en jeu et leur entrecroisement, l'autre chose évidente est cette façon fascinante qu'ont les lieux de nous construire et de nous marquer à jamais et cette manière qui est la nôtre de les façonner, pour le meilleur et pour le pire.
Cette fascination là, me suit depuis longtemps, je l'avais un peu oubliée, je crois que je vais y revenir de temps en temps ...
La vie urbaine influence notre santé mentale. (Le Figaro)
Vivre en ville serait-il plus perturbant que vivre à la campagne ? Y a-t-il un stress « urbain », plus répandu et d'une intensité telle qu'il pourrait favoriser les troubles psychiatriques ? Tel était le thème d'une des conférences organisées lors du Salon Biovision à Lyon, forum mondial des sciences de la vie. La psychiatre Viviane Kovess-Masfety, auteur de N'importe qui peut-il péter un câble?,aux éditions Odile Jacob, y participait : «L'environnement joue un rôle dans la survenue des pathologies mentales, explique-t-elle. Plusieurs études montrent un nombre plus élevé de dépressifs vivant en milieu urbain, de même que de personnes souffrant de schizophrénie.»
Pour de multiples raisons, résider dans les grandes agglomérations est perçu comme plus compliqué et plus anxiogène. Le bruit y est permanent, la promiscuité pesante, les trajets épuisants, la violence fréquente et les zones d'insécurité étendues. Mais si en ville tout n'est pas rose, la campagne n'est pas forcément aussi verte qu'on se plairait à le penser. Elle est aussi facteur de stress, avec son isolement, ses difficultés pour accéder aux soins, sa pénurie de commerces et de structures de proximité. Sans oublier les soucis économiques consécutifs à une production agricole dépendante des aléas climatiques. D'ailleurs, contrairement aux idées reçues, l'alcoolisme et la toxicomanie sont aussi courants - voire plus - dans les campagnes que dans les villes.
«La dépression paraît davantage liée à la situation de l'individu et ne peut être attribuée au milieu urbain, poursuit Viviane Kovess-Masfety. Elle est souvent provoquée par les divorces, la solitude, les difficultés financières. ll reste néanmoins possible que le "stress" des cités puisse favoriser les conflits et les séparations qui en résultent et qu'il soit, de ce fait, un facteur de risque.»
En revanche, il semble bien établi que la schizophrénie - qui provient notamment d'une fragilité génétique - affecte plus souvent des personnes nées et ayant vécu leur petite enfance en milieu urbain. Et plus précisément dans des quartiers « désorganisés » où n'existe pas de solidarité entre les habitants.
Une donnée recoupée par l'ensemble des travaux portant sur le sujet. De quoi en conclure que le maintien ou la mise en place d'un « ciment social » dans la ville permettrait d'éviter aux enfants les plus fragiles de développer ce trouble.
A force d'éparpiller les mots et les images qui naissent du quotidien, je les égare, je les sème, j'ignore ce qui en naît peut-être....Pourquoi ne pas les regrouper ici…les partager au gré du hasard et des errances.
J'espère que cette errance sera aussi ludique pour vous que pour moi ; qu’elle sera l’occasion de rencontres et de découvertes… que comme moi, vous serez peut-être parfois ému, souvent amusé, en colère aussi.
Et si vous voulez me laisser un petit message :cat@lecumedeschoses.com
Voilà, c'est simple comme .... bonjour !
Vous l'avez dit !