Bienvenue à vous qui passez !
Entrez, venez donc!
Installez-vous confortablement à cette table, dans ce fauteuil .... oui, là près de la cheminée .... ou sur la terrasse !
Promenez-vous à votre guise dans le bric-à-brac des mots et des images que le quotidien me fait laisser là ....
Laissez un mot, si l'envie vous vient d'y ajouter un peu du vôtre ..... ou bien repartez, discrètement, je ne vous en voudrai pas !!!!!
Passez une bonne journée, ou une bonne nuit !
Bien à vous
Cat



Dans l'un de tes derniers artices, je me suis "attardé" sur plusiurs mots-clés dans l'explication des âmes de villes, mais aussi sur la transgression. Tu écris :
"C’est le génie de chaque lieu et la façon dont la ville se fait chair, sage, ironique, violente ou
transgressive, que je guette malgré moi. "
Alors j'ai choisi de m'appuyer sur le naturisme et, en somme l'alpha et l'oméga d'un commentaire sur tout ce qui discrimine.
Ne nous voilons pas la face (un naturiste ne voile rien !) : le naturisme est une transgression. La nudité n’est elle pas un des tabous essentiels de nos sociétés ? Certes, ce tabou connaît de larges variations dans le temps et dans l’espace. Il y a loin de l’étui pénien des aborigènes de Nouvelle-Calédonie à la burka d’Afghanistan, et il y a loin, aussi, de la relative tolérance à l’égard de la nudité des civilisations antiques au puritanisme.
Transgresser le tabou de la nudité est donc, d’une certaine façon, contester l’ordre social, ses codes et ses règles. C’est nier la dominance du chef (ou de son substitut), voire refuser la notion même de dominance. On comprend alors pourquoi de nombreux groupes ou associations naturistes éprouvent le besoin de construire, pour justifier cette transgression, un raisonnement – voire une philosophie justificative - et sans bellicisme ni arrogance.
André
bonne soire et bon WE !
belle fin d'après midi d'automne à toi
on est lundi n'est-ce pas ? alors courage !!!!!!!
A très bientôt