Hommage aux étoiles

Dimanche 24 juillet 2011 7 24 /07 /Juil /2011 16:45

Publié dans : Hommage aux étoiles - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS

Mamalilou m'a dit qu'il n'y avait pas de mal à reprendre d'anciens posts ....

elle n'aurait pas du, je récidive !

mais c'est un plaisir de radoter dans le cas présent !

J'espère qu'il sera partagé ! 

 

J'ai 18 ans, je passe mon bac dans deux mois, j'ouvre mes cours et je les referme.... je m'en fous, les cerisiers sont en fleurs tout autour de Frieburg .....
J'ai 18 ans pendant 3 minutes 25 ...
J'ai 50 ans, 18, non 50 .... c'est pareil !!!!


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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 17:05

Publié dans : Hommage aux étoiles - Communauté : Vive le désordre !

Le Centre Pompidou nous propose, jusqu’en juillet, d’entrer dans l’Atelier de Lucian Freud. En cinquante toiles et quelques photographies. La polémique est immédiate, mais je ne relayerai pas les propos incendiaires parus ici et là !

Il est vrai que l’homme n’est pas forcément sympathique. Il ne fait aucun effort pour lisser les aspérités de son personnage, pour être fédérateur ! Il a promené tout au long d’un siècle terrible, sa silhouette de dandy, au plus près des évènements, mais semblant seulement les effleurer. Inventant son chemin entre un avant lourd d’idéologies et un devant évidé par un matérialisme consumériste confinant au fétichisme, il semble être le point focal de son ascendance et de sa descendance, les reliant sans les lier. Métaphore vivante de ce présent antérieur.    

L’œuvre, en tout cas dans son ultime manière, celle qui est présentée à Beaubourg, demande aussi de faire taire en soi les à priori, de laisser les grilles de lecture acquises pour ce qu’elles sont, de renoncer à une « consommation » rapide, immédiate, sensorielle ou simplement narrative. Elle est violente et nous amène, si on le veut bien, exactement là où on dit qu’elle n’est pas.

Peintre académique de l’obscène a-t-on pu lire. Voilà donc l’obscène institutionnalisé ! Il est vrai que le nu, récurrent, omniprésent, n’est en aucune façon lissé, joli. Encore moins sublimé, métaphorique ou érotique !

Le nu chez Lucian Freud est un corps. Un objet dont il s’agit de restituer non pas tant l’image – l’image est une représentation articulant la réalité physique et sa part d’imaginaire – mais la substance, la matérialité.  Le réalisme est sans concession, tendant vers la caricature sans s’y complaire. Aucune complaisance, aucune flatterie dans ce regard d’entomologiste !

Cependant, à bien y regarder, le réalisme brutalement affirmé ressemble à un artifice de la pudeur. Les décalages légers, accumulés des différents éléments qui semblent autant liés qu’étrangers les uns aux autres, construisent un cadre sans ligne d’équilibre; dans ce contexte, les représentations des personnages, tordues, distendues, sans être totalement caricaturales, laissent affleurer, juste sous les lignes de rupture, une vérité démasquée, celle de chacun et de sa part singulière d’humanité.

Serait-ce cela finalement le summum de l’obscénité ?

 

 

 

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Dimanche 21 juin 2009 7 21 /06 /Juin /2009 21:46

Publié dans : Hommage aux étoiles - Communauté : Vive le désordre !

Cette fichue manie de piocher au hasard, les yeux fermés, un livre, quand le jour s'efface et que le vague de l'entre deux s'installe .... Et me voilà avec entre les mains, un recueil que je ne savais plus avoir, un poète aussi prenant que les plus grands de ce début du XXème siècle mais tellement méconnu, Attila Jozsef, le hongrois qui par la violence crue de ses mots met à jour, à notre coeur défendant, nos démons intérieurs, l'un après l'autre, notre duende, comme le dit très bien Kristina Rady dans la préface de ce ptit livre que je tiens. J'ai choisi deux extraits, parce qu'il importe avant tout de laisser la parole au poète. Cela aurait pu être autre chose, mais pourquoi pas cela ...

J'entends le fer pleurer,
j'entendis la pluie rire.
J'ai vu se fendre le passé,
tous les faux-semblants qu'on oublie,
et je ne puis jamais qu'aimer,
ployé sous mes fardeaux en souffrance,
à quoi bon fondre une arme mordorée,
avec toi, or pur de la conscience !

Le compte est prêt
Entre mes mains j'ai remis mon esprit :
quand on a rien, ce n'est pas un gros prix,
le même mal et la même dépense
que l'animal pour mourir en silence.
Je suis né, j'ai rejoint, j'ai pris congé,
j'ai tenu bon, même dans le danger.
Que s'amusât de moi quelque donzelle,
je la croyais, c'atait tant pis pour elle !
Jamais avare, et bon payeur toujours,
quant aux faveurs, je réglais en amour.
J'ai fait le fou parmi les messieurs sages,
rincé le pont, halé sur les cordages,
vendu de tout, crécelles, pain, bouquins,
journaux ou vers : ce qui s'achetait bien,
et pour finir, je crois, ni tendre corde
ni grand trépas, mais le drap qui me borde.
Le compte est prêt, à raison ou à tort.
J'ai vécu - d'autres déjà y ont trouvé la mort.

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Raison d'être

A force d'éparpiller les mots et les images qui naissent du quotidien, je les égare, je les sème, j'ignore ce qui en naît peut-être....Pourquoi ne pas les regrouper ici…les partager  au gré du hasard et des errances.

J'espère que cette errance sera aussi ludique pour vous que pour moi ; qu’elle sera l’occasion de rencontres et de découvertes… que comme moi, vous serez peut-être parfois ému, souvent amusé, en colère aussi.


Et si vous voulez me laisser un petit message :
cat@lecumedeschoses.com 
Voilà, c'est simple comme .... bonjour !

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  • Cat, 52 ans, 2 enfants, 1 chienne, 1 chatte .... Les yeux grand ouverts, la passion des gens, de l'imprévu, de l'écriture ... des aventures de la vie !

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